{"id":701,"date":"2004-08-12T21:20:59","date_gmt":"2004-08-12T21:20:59","guid":{"rendered":"http:\/\/www.po-l.com\/wordpress\/?p=701"},"modified":"2013-01-26T15:51:16","modified_gmt":"2013-01-26T13:51:16","slug":"curiosa-festival-clarkston-11-aout-2004","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/2004\/08\/12\/curiosa-festival-clarkston-11-aout-2004\/","title":{"rendered":"Curiosa Festival, Clarkston, 11 ao\u00fbt 2004."},"content":{"rendered":"\n<div id=\"photo\">\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/photo\/2004\/08\/20040812.jpg\"><\/p>\n<\/p><\/div>\n<p>&Agrave; peine le  temps d&rsquo;arriver, Melissa Auf Der Maur s&rsquo;est &eacute;vanouie dans la nature.  Le programme trouv&eacute; sur place est formel&nbsp;: Mogwai passait sur la  grande sc&egrave;ne d&egrave;s 17h, en m&ecirc;me temps que la belle rousse. Les sets  sont rachitiques&nbsp;: une demi-heure pour tout le monde, sauf pour  Interpol qui dispose d&rsquo;une heure, et pour The Cure, bien s&ucirc;r. Des  &eacute;chantillons de chaque groupe. Un sampler g&eacute;ant. Pressant le pas,  j&rsquo;arrive juste &agrave; temps pour voir The Rapture, sur la grande sc&egrave;ne.  L&rsquo;amphith&eacute;&acirc;tre comporte deux sections, l&rsquo;une proche de la sc&egrave;ne  avec des places assises, et l&rsquo;autre tout autour sur  une pelouse en pente. La fosse de derri&egrave;re est maigrement remplie et  les gradins devant, d&eacute;serts. Luke Jenner grimpe sur les barri&egrave;res  pour s&rsquo;approcher du public qu&rsquo;il distingue au loin, &agrave; contre-jour,  mais sa tentative est vaine. Il y a un vide intersid&eacute;ral entre The  Rapture et la pelouse. Et en plus, l&agrave;-haut, &ccedil;a se pr&eacute;occupe  beaucoup plus de combos pizzas-bi&egrave;re que de musique. Jenner tente la  voie sentimentale en hurlant son d&eacute;sarroi face &agrave; tant de d&eacute;dain  sur <em>I Need Your Love<\/em>,  Mais non. Pizzas et bi&egrave;res. On sent la d&eacute;motivation pointer son nez  dans les rangs du groupe, et la fin du set est exp&eacute;di&eacute;e rapidos,  sans grand entrain. Un <em>House of  the Jealous Lover <\/em>&agrave; peine  remarqu&eacute;. Il est d&eacute;j&agrave; temps d&rsquo;aller rejoindre Muse sur le parking.      <\/p>\n<h2 LANG=\"fr-FR\"> Parking of the World<\/h2>\n<p>Oui. Muse. Au  fond d&rsquo;un parking. Sur une sc&egrave;ne tellement exigu&euml; qu&rsquo;elle doit leur  rappeler leurs premiers jams de lyc&eacute;ens, dans une cave de  Teignmouth. Mais m&ecirc;me dans ces conditions, Muse fout le feu. Sans  ballon, avec des lights minimalistes et un set &eacute;dulcor&eacute; &agrave;  l&rsquo;extr&ecirc;me, Muse r&eacute;ussit quand m&ecirc;me &agrave; conqu&eacute;rir les 900 personnes  pr&eacute;sentes. Guitare au poing. L&rsquo;ambiance est bonne d&egrave;s le d&eacute;but  pendant que les Anglais attaquent <em>Hysteria<\/em>. <em>New Born<\/em> et sa transition folle du piano &agrave; la guitare r&eacute;veillent tout le  monde. <em>TSP<\/em> entretient la flamme. Chris Wolstenholme chante de plus en plus,  partageant le refrain avec Bellamy. Apr&egrave;s un <em>Butterflies  and Hurricanes<\/em> dont le solo  dingue au piano commence franchement &agrave; provoquer des mouvements de  foule, <em>Time Is Running Out<\/em> enfonce le clou et <em>Stockholm  Syndrome<\/em> vient clore  pr&eacute;matur&eacute;ment le set alors qu&rsquo;on commen&ccedil;ait seulement &agrave; s&rsquo;amuser.  J&rsquo;en ai m&ecirc;me vu sauter sur place. Les gens en redemandent comme ce  gamin sur les &eacute;paules de son p&egrave;re qui fait de grands signes. Muse  salue, le public r&eacute;pond par une bard&eacute;e de bras en l&rsquo;air. On ne le  sait pas encore, mais  cette 9e  date de Muse sur le Curiosa Festival &eacute;tait la derni&egrave;re.  Le lendemain, Chris se cassera le poignet et le combo devra rentrer  pr&eacute;matur&eacute;ment &agrave; Londres.<BR>\n      <\/p>\n<h2>Vin blanc,  costards noirs<\/h2>\n<p>De toutes les  formations pr&eacute;sentes au Curiosa, Interpol est celle qui montre les  plus &eacute;videntes influences curesques. Dans l&rsquo;atmosph&egrave;re qu&rsquo;ils  d&eacute;gagent, surtout. Les New-Yorkais, costard-cravate et vin blanc &agrave;  la main, nous trimbalent du malaise d&eacute;pressif de <em>NYC<\/em> &agrave; celui plus oppressant de <em>Roland <\/em>ou de <em>Say  Hello to the Angels<\/em>, taill&eacute;s  dans l&rsquo;urgence. Paul Banks, les yeux mi-clos la moiti&eacute; du temps,  enrobe de sa voix monocorde le coucher de soleil. Carlos Dengler  encha&icirc;ne au ralenti les poses rock&rsquo;n&rsquo;roll sur sa basse, pendant  que Daniel Kessler va de son micro &agrave; la batterie voir si Sam  Fogarino va  bien. <em>Obstacle  1 <\/em>provoque des rumeurs dans la  foule, et <em>Leif Erikson <\/em>tisse  une toile de tristesse dans laquelle l&rsquo;amphi est pris au pi&egrave;ge.  Tir&eacute;es d&rsquo;<em>Antics<\/em>,  nouvel album &agrave; para&icirc;tre le 27 septembre, <em>Evil<\/em>, <em>NARC<\/em> et <em>Slow Hands<\/em> t&eacute;moignent de la nouvelle orientation prise par Interpol. La  batterie est plus pr&eacute;sente, au point de prendre des accents discos.  Les riffs restent compulsifs, mais se montrent plus entra&icirc;nants, et  surtout, Banks ose. Sa voix s&rsquo;envole, l&rsquo;Interpol nouveau est plus  l&eacute;ger et donne l&rsquo;impression d&rsquo;avoir beaucoup &eacute;cout&eacute; ce que  faisaient Radio 4 et Franz Ferdinand, avant d&rsquo;enregistrer <em>Antics<\/em>.  L&rsquo;accueil est chaleureux, Paul Banks remercie dans un souffle, et  toujours statique, attaque <em>PDA<\/em>.  En plein milieu, le dernier titre est coup&eacute; par un  passage au noir salu&eacute; par la  foule: plus un  son, sc&egrave;ne &eacute;teinte, pendant 10 secondes. Un riff retentit, les  lumi&egrave;res se rallument, Interpol finit le morceau et s&rsquo;en va.  Ce groupe a un don pour faire des chansons qui s&rsquo;&eacute;nervent sans  perdre leur flegme. M&ecirc;me leurs notes portent des costards. Et elles  boivent du vin blanc. S&ucirc;rement.<\/p>\n<h2>Hard Cure<\/h2>\n<p>The Cure a  deux types de public. Les fans hard-core connaissent sur le bout des  doigts leur r&eacute;pertoire, jusqu&rsquo;&agrave; la Face B du pressage javanais du  single de 1873. Les fans &laquo;&nbsp;radiophoniques&nbsp;&raquo; s&rsquo;en tiennent &agrave;  ce que les  ondes leur ont amen&eacute;  jusqu&rsquo;aux oreilles, sous forme de <em>Love Cats<\/em> ou autres <em>Close to Me<\/em>.  Ce soir, les hardcore sont pas des masses. Il y en a, bien s&ucirc;r, tous  coll&eacute;s devant la sc&egrave;ne, &agrave; attendre The Cure comme les bigotes  attendent le Pape &agrave; Lourdes. Mais ils sont noy&eacute;s sous le nombre de  fans des autres groupes et de touristes. &Ccedil;a ne les emp&ecirc;che pas de  crier tr&egrave;s fort quand les lumi&egrave;res s&rsquo;&eacute;teignent. De hurler quand le  groupe fait son entr&eacute;e sur sc&egrave;ne, entamant <em>Plainsong<\/em>.  De devenir hyst&eacute;riques quand Robert Smith appara&icirc;t &agrave; son tour. Une  fille lui tend une enveloppe. Il se penche, la saisit, se retourne  devant la batterie pour la lire, puis r&eacute;pond d&rsquo;un clin d&rsquo;&oelig;il  complice &agrave; sa fan, qui n&rsquo;est plus qu&rsquo;un sourire g&eacute;ant. Le frontman  revient vers son micro et donne le coup d&rsquo;envoi d&rsquo;un set r&eacute;solument  tourn&eacute; vers l&rsquo;arri&egrave;re. &Agrave; part 5 titres de <em>The  Cure<\/em> &#8211;&nbsp;<em>Labyrinth<\/em>, <em>The  End of the World<\/em>, <em>Before  Three<\/em>, <em>Us  or Them<\/em> et <em>alt.end<\/em>&nbsp;&ndash;  tout ce que nous sortent Robert et sa bande est estampill&eacute; ann&eacute;es  80, <em>The Head on the Door <\/em>(1985), <em>Pornography <\/em>(1982)  et <em>Disintegration <\/em>(1989)  en t&ecirc;te. La sc&egrave;ne passe du vert au rouge, la foule est &eacute;clair&eacute;e  par des spots roses qui la tachent en blanc. Derri&egrave;re, un &eacute;cran  g&eacute;ant fait dans le po&eacute;tico-psych&eacute;d&eacute;lique, avec des fourmis  vertes, des levers de lune et des paysages montagneux. Robert Smith  ne bouge presque pas. La seule activit&eacute; qu&rsquo;on puisse voir sur sc&egrave;ne  vient des mouvements du bassiste Simon Gallup. Pour le reste, rien.  Les premiers rangs chantent tout bas et saluent chaque chanson au  bout de trois notes. &Agrave; l&rsquo;arri&egrave;re, <em>The  End of the World<\/em> et <em>In  Between Days<\/em> font deux cartons,  mais au bout d&rsquo;une heure, on sent une certaine torpeur gagner la  pelouse. J&rsquo;en vois m&ecirc;me un ou deux tourner les talons et quitter le  concert.<\/p>\n<p>Mais Robert a  roul&eacute; sa bosse. Des publics, il en a mat&eacute; des plus coriaces. Apr&egrave;s <em>Disintegration<\/em>,  The Cure revient pour un rappel qui sera pour beaucoup l&rsquo;essence m&ecirc;me  du show&nbsp;: &agrave; peine <em>Close to Me <\/em>commenc&eacute;, tout le monde est  d&eacute;j&agrave; debout. C&rsquo;est comme si 7&nbsp;000 des 12&nbsp;000 personnes  pr&eacute;sentes venaient de se r&eacute;veiller. La foule enti&egrave;re donne de la  voix. Smith r&eacute;torque avec <em>Friday  I&rsquo;m in Love<\/em>. C&rsquo;est du d&eacute;lire.  Toute la pelouse danse et devient hyst&eacute;rique sur <em>Just  Like Heaven<\/em>, qui pr&eacute;c&egrave;de le  final <em>Boys Don&rsquo;t Cry<\/em>.  En 5 minutes, on est pass&eacute; d&rsquo;un set lymphatique &agrave; une v&eacute;ritable  communion musicale. The Cure est r&eacute;compens&eacute; par une ovation  interminable. Pour avoir fait un rappel r&eacute;conciliant tous leurs  fans, d&rsquo;abord, mais surtout pour avoir emmen&eacute; en tourn&eacute;e un line-up  de groupes de r&ecirc;ve. Bien s&ucirc;r, le Curiosa Festival aurait &eacute;t&eacute;  parfait avec  des sets plus longs pour Auf Der Maur, Muse, Mogwai et The Rapture.  Mais au moins, &ccedil;a donne de bonnes raisons d&rsquo;en refaire un l&rsquo;ann&eacute;e  prochaine.<\/p>\n<div id=\"bandeson\">\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/photo\/pochettes\/i\/interpol-turn_on_the_bright_lights.jpg\" align=\"left\" \/>&nbsp;<a href=\"http:\/\/www.interpolnyc.com\/\">Interpol<\/a> &ndash; <em>Hands Away<\/em><\/p>\n<\/p><\/div>\n<h1>Muse<\/h1>ngg_shortcode_0_placeholder<h1>Interpol<\/h1>ngg_shortcode_1_placeholder<h1>The Cure<\/h1>\nngg_shortcode_2_placeholder<br \/>\n        <\/h1>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&Agrave; peine le temps d&rsquo;arriver, Melissa Auf Der Maur s&rsquo;est &eacute;vanouie dans la nature. Le programme trouv&eacute; sur place est formel&nbsp;: Mogwai passait sur la grande sc&egrave;ne d&egrave;s 17h, en m&ecirc;me temps que la belle rousse. Les sets sont rachitiques&nbsp;: une demi-heure pour tout le monde, sauf pour Interpol qui dispose d&rsquo;une heure, et pour&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":24645,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"ngg_post_thumbnail":0,"jetpack_post_was_ever_published":false,"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":false,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","default_image_id":0,"font":"","enabled":false},"version":2}},"categories":[7],"tags":[42,148,10084,10167,240,55,10136,357,10111,54,10090,143,139,10148,6757],"class_list":["post-701","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-alive","tag-42","tag-a80","tag-alive","tag-clarkston","tag-curiosa-festival","tag-etats-unis","tag-festival","tag-hands-away","tag-interpol","tag-michigan","tag-muse","tag-noir-et-blanc","tag-the-cure","tag-the-rapture","tag-turn-on-the-bright-lights"],"acf":[],"geo":{"latitude":42.6965981,"longitude":-83.2471542,"description":"Unnamed Rd, Auburn Hills, MI 48326, USA"},"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/20040812.jpg","jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p3b35P-bj","jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack-related-posts":[{"id":663,"url":"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/2004\/09\/13\/sudden-stardom\/","url_meta":{"origin":701,"position":0},"title":"Sudden Stardom.","author":"dpc","date":"13 septembre 2004","format":false,"excerpt":"The Rapture, Clarkston, 11 ao\u00fbt 2004 (photo schwegweb.com) Un Fran\u00e7ais rapturophile est cach\u00e9 quelque part sur cette photo, planqu\u00e9 derri\u00e8re son appareil pour pas qu'on le reconnaisse. Sauras-tu le d\u00e9couvrir\u00a0? \u00a0Les Amis D'ta Femme \u2013 Hoch'cul (live)","rel":"","context":"Dans &quot;DPC&quot;","block_context":{"text":"DPC","link":"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/category\/dpc\/"},"img":{"alt_text":"","src":"https:\/\/i0.wp.com\/www.wallendorff.com\/belogue\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/188.jpg?resize=350%2C200&ssl=1","width":350,"height":200},"classes":[]},{"id":981,"url":"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/2007\/06\/25\/up-to-11\/","url_meta":{"origin":701,"position":1},"title":"Up to #11.","author":"dpc","date":"25 juin 2007","format":false,"excerpt":"#1 \u2013 Muse, Steelworx Festival, Esch-sur-Alzette, 22 juin 2002 Space Dementia | New One | New Born | Microcuts | Dead Star | Citizen Erased | Sunburn | In Your World | Feeling Good (Nina Simone) | Hyper Music | Muscle Museum | Plug in Baby | Bliss Je suis\u2026","rel":"","context":"Dans &quot;Alive&quot;","block_context":{"text":"Alive","link":"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/category\/alive\/"},"img":{"alt_text":"","src":"","width":0,"height":0},"classes":[]},{"id":694,"url":"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/2004\/08\/18\/j-y-r-pense-et-pas-j-oublie\/","url_meta":{"origin":701,"position":2},"title":"J&rsquo;y r&rsquo;pense et pas j&rsquo;oublie.","author":"dpc","date":"18 ao\u00fbt 2004","format":false,"excerpt":"Interpol, Clarkston, 11 ao\u00fbt 2004. Bande-son\u00a0: Et merde j'ai du Dutronc dans la t\u00eate maintenant.","rel":"","context":"Dans &quot;DPC&quot;","block_context":{"text":"DPC","link":"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/category\/dpc\/"},"img":{"alt_text":"","src":"https:\/\/i0.wp.com\/www.wallendorff.com\/belogue\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/545.jpg?resize=350%2C200&ssl=1","width":350,"height":200},"classes":[]},{"id":127845,"url":"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/2024\/04\/22\/muse-st-andrews-hall-detroit-22-avril-2004\/","url_meta":{"origin":701,"position":3},"title":"Muse @ St. Andrew&rsquo;s Hall, D\u00e9troit, 22 avril 2004.","author":"dpc","date":"22 avril 2024","format":false,"excerpt":"Hysteria | New Born | The Small Print | Sing for Absolution | Muscle Museum | Citizen Erased | Ruled by Secrecy | Sunburn | Butterflies & Hurricanes | Bliss | Time Is Running Out | Plug in Baby || Apocalypse Please | Stockholm SyndromeIl y a 20 ans, je\u2026","rel":"","context":"Dans &quot;Alive&quot;","block_context":{"text":"Alive","link":"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/category\/alive\/"},"img":{"alt_text":"","src":"https:\/\/i0.wp.com\/www.wallendorff.com\/belogue\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/20240422-14.jpg?resize=350%2C200&ssl=1","width":350,"height":200,"srcset":"https:\/\/i0.wp.com\/www.wallendorff.com\/belogue\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/20240422-14.jpg?resize=350%2C200&ssl=1 1x, https:\/\/i0.wp.com\/www.wallendorff.com\/belogue\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/20240422-14.jpg?resize=525%2C300&ssl=1 1.5x, https:\/\/i0.wp.com\/www.wallendorff.com\/belogue\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/20240422-14.jpg?resize=700%2C400&ssl=1 2x, https:\/\/i0.wp.com\/www.wallendorff.com\/belogue\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/20240422-14.jpg?resize=1050%2C600&ssl=1 3x"},"classes":[]},{"id":20193,"url":"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/2004\/05\/02\/coachella-music-and-art-festival-indio-1er-2-mai\/","url_meta":{"origin":701,"position":4},"title":"Coachella Music and Art Festival, Indio, 1er-2 mai.","author":"dpc","date":"2 mai 2004","format":false,"excerpt":"2 jours, 5 sc\u00e8nes, 80 artistes et surtout 40\u00a0\u00b0C \u00e0 l\u2019ombre. Le Coachella Valley Music Festival 2004, au milieu du d\u00e9sert californien, fut torride. Et la pr\u00e9sence de groupe chaud bouillants n\u2019a rien arrang\u00e9. Retour sur un week-end o\u00f9 The Cure, Radiohead, The Pixies et Muse, entre autres, ont aggrav\u00e9\u2026","rel":"","context":"Dans &quot;Alive&quot;","block_context":{"text":"Alive","link":"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/category\/alive\/"},"img":{"alt_text":"","src":"https:\/\/i0.wp.com\/www.wallendorff.com\/belogue\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/200405021.jpg?resize=350%2C200&ssl=1","width":350,"height":200,"srcset":"https:\/\/i0.wp.com\/www.wallendorff.com\/belogue\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/200405021.jpg?resize=350%2C200&ssl=1 1x, https:\/\/i0.wp.com\/www.wallendorff.com\/belogue\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/200405021.jpg?resize=525%2C300&ssl=1 1.5x, https:\/\/i0.wp.com\/www.wallendorff.com\/belogue\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/200405021.jpg?resize=700%2C400&ssl=1 2x"},"classes":[]},{"id":7810,"url":"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/2010\/07\/07\/main-square-festival-arras-2-4-juillet-2\/","url_meta":{"origin":701,"position":5},"title":"Main Square Festival, Arras, 2-4 juillet.","author":"dpc","date":"7 juillet 2010","format":false,"excerpt":"Le moment marquant de ces trois jours \u00e0 Arras, ce seront les deux heures d'ombre projet\u00e9e de Vedder sur l'\u00e9glise, point. Mais si je devais ne retenir qu'une photo, ce serait celle-l\u00e0. Parce que c'est la toute derni\u00e8re que j'ai prise, parce que je pensais vraiment qu'elle ne serait pas\u2026","rel":"","context":"Dans &quot;Alive&quot;","block_context":{"text":"Alive","link":"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/category\/alive\/"},"img":{"alt_text":"","src":"https:\/\/i0.wp.com\/www.wallendorff.com\/belogue\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/201007071.jpg?resize=350%2C200&ssl=1","width":350,"height":200,"srcset":"https:\/\/i0.wp.com\/www.wallendorff.com\/belogue\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/201007071.jpg?resize=350%2C200&ssl=1 1x, https:\/\/i0.wp.com\/www.wallendorff.com\/belogue\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/201007071.jpg?resize=525%2C300&ssl=1 1.5x, https:\/\/i0.wp.com\/www.wallendorff.com\/belogue\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/201007071.jpg?resize=700%2C400&ssl=1 2x"},"classes":[]}],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/701","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=701"}],"version-history":[{"count":9,"href":"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/701\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20207,"href":"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/701\/revisions\/20207"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/wp-json\/wp\/v2\/media\/24645"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=701"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=701"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=701"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}