{"id":1122,"date":"2007-12-29T19:50:28","date_gmt":"2007-12-29T19:50:28","guid":{"rendered":"http:\/\/www.po-l.com\/wordpress\/?p=1122"},"modified":"2012-07-27T10:26:22","modified_gmt":"2012-07-27T08:26:22","slug":"2007en-4","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/2007\/12\/29\/2007en-4\/","title":{"rendered":"2007 en&#8230; #4."},"content":{"rendered":"<div id=\"photo\">\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/images\/etoile_blanche.jpg\"><\/p>\n<\/div>\n<table class=\"center\" style=\"text-align:center;border:none\">\n<tr style=\"border:none\">\n<td style=\"border:none\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/photo\/2007\/12\/partenaires\/cenovis.gif\" \/><\/td>\n<td style=\"border:none\">&nbsp;<\/td>\n<td style=\"border:none\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/photo\/2007\/12\/partenaires\/walibi.gif\" \/><\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n<p style=\"text-align:center\"><strong>pr&eacute;sentent<\/strong><\/p>\n<h1 class=\"titre\">2007 en 10 albums dingues de trop l&rsquo;&eacute;clate puissante qui fouette<\/h1>\n<p>On se la fait en d&eacute;compte histoire de se la p&eacute;ter Miss France. <\/p>\n<div id=\"disque\">\n<h2>10 | Radiohead &#8213; <em>In Rainbows<\/em><\/h2>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/photo\/2007\/12\/albums\/radiohead_inrainbows.jpg\" align=\"left\" \/>Un de mes plus proches amis le dit en octobre bien mieux que moi, &laquo;&nbsp;<em>In Rainbows<\/em> ne DEVAIT pas &ecirc;tre le plus bel enregistrement de Radiohead,  tout simplement parce que la fa&ccedil;on dont il a &eacute;t&eacute; sorti &eacute;clipserait son  potentiel&nbsp;: bref, ce serait se tirer une balle dans le pied.&nbsp;&raquo; Et il est vrai que la forme fut mise bien en avant du fond. Pressenti depuis 2006, les rumeurs faisant part de sessions laborieuses dans lesquelles le groupe procastinait de bon c&oelig;ur dans toute les directions, ce 7<sup>e<\/sup> album ne s&rsquo;annon&ccedil;ait pas avant 2008. Pourtant, Radiohead prit tout le monde &agrave; froid en annon&ccedil;ant sa sortie dix jours &agrave; l&rsquo;avance en t&eacute;l&eacute;chargement &agrave; prix fix&eacute; par le client, provoquant une fi&egrave;vre rare sur le Internet et dans les magazines. L&rsquo;accalmie r&eacute;tablie, <em>In Rainbows<\/em> rentr&eacute; dans le rang &#8213;&nbsp;on le trouvera dans les bacs lundi&nbsp;&#8213;, que restera-t-il de ce disque&nbsp;? Une certaine saveur, oui. du <em>15 Steps<\/em>, du <em>Bodysnatchers<\/em>, du <em>Jigsaw Falling into Place<\/em>, du <em>Videotape<\/em> et du <em>Reckoner<\/em>. Pas leur meilleur album, pourtant. Mais leur premier que j&rsquo;aurai autant attendu. [<a href=\"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/tag\/in-rainbows\/\">En photos &rarr;<\/a>] <\/p>\n<\/div>\n<div id=\"disque\">\n<h2>9 | Interpol &ndash; <em>Our Love to Admire<\/em><\/h2>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/photo\/2007\/12\/albums\/interpol_ourlovetoadmire.jpg\" align=\"left\" \/>Qu&rsquo;on soit clair, ce disque m&rsquo;a donn&eacute; une folle envie de faire &eacute;galement un classement des pires pochettes de l&rsquo;ann&eacute;e. Affreusement d&eacute;&ccedil;u au premier abord, le planquant au fond de mon &eacute;tag&egrave;re comme si j&rsquo;en voulais personnellement &agrave; la bande &agrave; Banks d&rsquo;avoir pondu <em>&ccedil;a<\/em>, je l&rsquo;ai longtemps observ&eacute; d&rsquo;un &oelig;il torve avant de lui donner sa chance dans le ch&uuml;ffle du MD. Et au final, malgr&eacute; sa pochette, <em>Our Love to Admire<\/em> se fond dans le m&ecirc;me moule que les deux pr&eacute;c&eacute;dents Interpol&nbsp;: il lui faut de la nuit pluvieuse, des reflets de r&eacute;verb&egrave;res et un peu de patience pour qu&rsquo;il prenne son envol. Pas &eacute;vidents au d&eacute;but, des titres comme <em>Pioneer to the Falls<\/em>, <em>Mammoth<\/em>, <em>Wrecking Ball<\/em> et <em>The Lighthouse<\/em> savent se faire aimer. Et bien. Mais sans atteindre le niveau de <em>Turn on the Bright Lights<\/em>, une fois de plus. [<a href=\"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/tag\/our-love-to-admire\/\">En photos &rarr;<\/a>]<\/p>\n<\/div>\n<div id=\"disque\">\n<h2>8 | I&rsquo;m From Barcelona &ndash; <em>Let Me Introduce My Friends<\/em><\/h2>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/photo\/2007\/12\/albums\/imfrombarcelona_letmeintrod.jpg\" align=\"left\" \/>D&eacute;couverte chez feu Vox dans <a href=\"http:\/\/www.d@#$%?%$?.com\/video\/x143ho_im-from-barcelona-live-vox-were-fro_music\">une session d&rsquo;antologie<\/a> en janvier, cette troupe de 29 Su&eacute;dois d&eacute;jant&eacute;s a sign&eacute; l&agrave; un album de pop r&eacute;ussi de bout en bout, ensoleill&eacute;, r&eacute;jouissant et optimiste. Certes moins dingues que leurs concerts, leur <em>Let Me Introduce My Friends<\/em> est id&eacute;al pour commencer une journ&eacute;e sous les meilleurs auspices, r&eacute;veillant d&rsquo;un coup et lan&ccedil;ant sur les rails comme il faut. Pas &eacute;tonnant que le titre d&rsquo;ouverture soit<em> Oversleeping<\/em>. Et rien &agrave; carrer qu&rsquo;il soit sorti en 2006. Il m&rsquo;a sauv&eacute; plus d&rsquo;un matin de 2007. [<a href=\"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/tag\/let-me-introduce-my-friends\/\">En photos &rarr;<\/a>]<\/p>\n<\/div>\n<div id=\"disque\">\n<h2>7 | The Wombats &ndash; <em>The Wombats Proudly Present: A Guide to Love, Loss and Desperation<\/em><\/h2>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/photo\/2007\/12\/albums\/wombats_aguidetolovelossand.jpg\" align=\"left\" \/>Remarqu&eacute; au hasard d&rsquo;une soir&eacute;e bar, enquill&eacute; &agrave; hautes doses pendant un voyage-&eacute;clair &agrave; Liverpool, pas loin de se retrouver sur le Internet de ma faute, <em>&#8230; A Guide to Love, Loss and Desperation<\/em> est aussi percutant que pouvait l&rsquo;&ecirc;tre <em>Whatever People Say I Am, That&rsquo;s What I&rsquo;m Not<\/em> d&rsquo;Arctic Monkeys, avec un nom aussi long, la m&ecirc;me fougue juv&eacute;nile, mais sans les t&ecirc;tes &agrave; baffes, ce qui est pas plus mal. Port&eacute; &agrave; bout de bras par son torride single <em>Let&rsquo;s Dance to Joy Division<\/em>, l&rsquo;album pr&eacute;sente d&rsquo;autres belles promesses. &laquo;&nbsp;Difficile de dire si les  Wombats iront loin, mais on peut d&eacute;j&agrave; crier au brillant coup d&rsquo;essai.&nbsp;&raquo;, pensais-je en octobre. Je persiste et signe. [<a href=\"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/tag\/a-guide-to-love-loss-and-desperation\/\">En photos &rarr;<\/a>]<\/p>\n<\/div>\n<div id=\"disque\">\n<h2>6 | Black Rebel Motorcycle Club &ndash; <em>Baby 81<\/em><\/h2>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/photo\/2007\/12\/albums\/blackrebelmotorcycleclub_ba.jpg\" align=\"left\" \/>Pas qu&rsquo;il fut pourri, non, mais il y en eut 5 de mieux. Comme <em>Our Love to Admire<\/em>, <em>Baby 81<\/em> me d&eacute;&ccedil;oit &agrave; la premi&egrave;re &eacute;coute, s&rsquo;inscrivant dans ma longue liste d&rsquo;albums <em>bien mais pas top. <\/em>Le probl&egrave;me, c&rsquo;est qu&rsquo;&agrave; essayer de se mettre &agrave; mi-chemin de la merveille blues-folk <em>Howl<\/em> et de leur <em>Take Them on&#8230; On Your Own<\/em> forg&eacute; dans le cambouis, il est difficile de faire aussi bien que l&rsquo;un ou l&rsquo;autre. Cela n&#8217;emp&ecirc;che pas le monstrueux <em>Weapon of Choice<\/em> de faire mouche du premier coup, <em>l&rsquo;<\/em>explosif <em>Need Some Air<\/em> d&rsquo;arracher la gueule et le s&eacute;millant <em>Berlin<\/em> de laisser en suspens la question de savoir ce qu&rsquo;il a bien pu arriver &agrave; la r&eacute;volution. Plus tard dans l&rsquo;ann&eacute;e, je c&egrave;de enfin au lancinant <em>American X<\/em>, tout en lourdeur rampante mais puissant dans sa lenteur. Pas leur meilleur album du club, on s&rsquo;en doute bien, <em>Baby 81<\/em> ne se pose pas non plus comme le honteux mouton blanc de leur discographie tellement noire. Et fait languir pour la suite. [<a href=\"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/tag\/baby-81\/\">En photos &rarr;<\/a>]<\/p>\n<\/div>\n<div id=\"disque\">\n<h2>5 | Kings Of Leon &ndash; <em>Because of the Times<\/em><\/h2>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/photo\/2007\/12\/albums\/kingsofleon_becauseofthetim.jpg\" align=\"left\" \/><em>Because of the Times<\/em>, ou la fratrie Followill passant au rang de grand groupe apr&egrave;s 2 albums prometteurs. Un peu plus sombre mais toujours empreint d&rsquo;ann&eacute;es 70 plus &eacute;ternelles que jamais, le troisi&egrave;me effort des Rois du L&eacute;on est leur plus beau &agrave; ce jour, une &eacute;patante suite de compos &eacute;clair&eacute;es, spleeniennes et rageuses, invitant &agrave; br&ucirc;ler l&rsquo;asphalte ou rester l&agrave;, vautr&eacute; sur une terrasse du Tenessee &agrave; &eacute;couter un soleil pesant. Encore, encore. [<a href=\"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/tag\/because-of-the-times\/\">En photos &rarr;<\/a>]<\/p>\n<\/div>\n<div id=\"disque\">\n<h2>4 | PJ Harvey &ndash; <em>White Chalk<\/em><\/h2>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/photo\/2007\/12\/albums\/harverypj_whitechalk.jpg\" align=\"left\" \/><em>In Rainbows<\/em> mis &agrave; part, le contre-pied de l&rsquo;ann&eacute;e, c&rsquo;est l&agrave; qu&rsquo;on le trouve. Partie en 2004 sur un <em>Uh Huh Her<\/em> &eacute;raill&eacute; qu&rsquo;on aurait cru sorti &agrave; l&rsquo;&eacute;tat de d&eacute;mo tellement il &eacute;tait r&egrave;che, PJ Harvey est revenue dans un disque intime, presque enti&egrave;rement au piano &agrave; l&rsquo;exception de sa plage titulaire que soutiennent trois accords folk. Survolant l&rsquo;ensemble d&rsquo;une voix subitement haut perch&eacute;e, Harvey parcourt son disque comme dans un r&ecirc;ve de petite fille, peut-&ecirc;tre celle qu&rsquo;elle fut. &laquo;&nbsp;La PJ Harvey version <em>White Chalk <\/em>pr&eacute;f&egrave;re la douceur du  d&eacute;pouillement &agrave; la rugosit&eacute; du d&eacute;charnement affich&eacute;e dans <em>Uh Huh Her<\/em>. On  n&rsquo;&eacute;corche pas, ici, on effeuille en douceur.&nbsp;&raquo;, notais-je en septembre. Et en effet, &agrave; chaque couche qui s&rsquo;envole, c&rsquo;est un bout d&rsquo;intimit&eacute; qui se montre. <em>White Chalk<\/em> est &agrave; l&rsquo;oppos&eacute; d&rsquo;<em>Uh Huh Her<\/em>, mais c&rsquo;est surtout son double compl&eacute;mentaire, comme un ying qui s&rsquo;est trouv&eacute; son yang. Un cycle s&rsquo;ach&egrave;ve. [<a href=\"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/tag\/white-chalk-album\/\">En photos &rarr;<\/a>]<\/p>\n<\/div>\n<div id=\"disque\">\n<h2>3 | The White Stripes &ndash; <em>Icky Thump<\/em><\/h2>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/photo\/2007\/12\/albums\/whitestripes_ickythump.jpg\" align=\"left\" \/>Je me rappelle m&rsquo;&ecirc;tre demand&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;poque <a href=\"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/2007\/06\/19\/icky-c-est-maintenant\">si ce serait l&rsquo;album de l&rsquo;ann&eacute;e<\/a>. Finalement, non. Cela n&#8217;emp&ecirc;che pas les White Stripes d&rsquo;avoir &#8213;&nbsp;une fois de plus&nbsp;&#8213; livr&eacute; un disque affreusement bon, &eacute;clabouss&eacute; d&rsquo;une gicl&eacute;e de rage, largement meilleur que <em>Get Behind Me Satan<\/em> et toujours aussi fid&egrave;le &agrave; ce qui fait leur essence. Entre <em>The White Stripes<\/em> et <em>Icky Thump<\/em>,   la formule est la m&ecirc;me, la production de Jim Diamond ayant laiss&eacute; la place &agrave; un son plus gras, et les cornemuses et trompettes s&rsquo;&eacute;tant invit&eacute;es comme squatteurs inattendus. Malgr&eacute; cette constance, impossible de se lasser. Tout ce que touche Jack White se change d&eacute;cid&eacute;ment en or. [<a href=\"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/tag\/icky-thump-album\/\">En photos &rarr;<\/a>]<\/p>\n<\/div>\n<div id=\"disque\">\n<h2>2 | Editors &ndash; <em>An End Has a Start<\/em><\/h2>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/photo\/2007\/12\/albums\/editors_anendhasastart.jpg\" align=\"left\" \/>Quand Editors ont d&eacute;barqu&eacute;s en 2005, malgr&eacute; un bon <em>The Back Room<\/em> devanc&eacute; par le corrosif <em>Bullets<\/em>, je ne pouvais que les voir comme un sous-Interpol. 2007 s&rsquo;ach&egrave;ve avec la cruelle sensation qu&rsquo;Interpol est devenu un sous-Editors. <em>An End Has a Start<\/em> est &eacute;normissime, g&eacute;nialement compos&eacute; et finement interpr&ecirc;t&eacute;. Entre <em>When Angers Shows<\/em>, <em>The Racing Rats<\/em>, <em>An End Has a Start<\/em>, <em>Smokers Outside the Hospital Door<\/em>, impossible de choisir. Et de se repasser l&rsquo;album entier, vite avant que ceux-l&agrave; ne deviennent aussi gros que Coldplay et perdent toute leur magie. [<a href=\"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/tag\/an-end-has-a-start-album\/\">En photos &rarr;<\/a>]<\/p>\n<\/div>\n<div id=\"disque\">\n<h2><a href=\"#\" name=\"neonbible\"><\/a>1 | Arcade Fire &ndash; Neon Bible<\/h2>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/photo\/2007\/12\/albums\/arcade-fire_neonbible.jpg\" align=\"left\" \/> Promis, demain j&rsquo;arr&ecirc;te avec Arcade Fire. Arr&ecirc;ter avec <em>Neon Bible<\/em>, c&rsquo;est trop dur. Ma rencontre avec l&rsquo;album s&rsquo;est faite pour ainsi dire sur sc&egrave;ne le <a href=\"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/2007\/01\/31\/arcade-fire-st-john-s-church-londres\">30 janvier<\/a>, au c&oelig;ur de deux journ&eacute;es londoniennes pass&eacute;es &agrave; l&rsquo;&eacute;couter en boucle, entre les rues de Londres et la suite cossue du dernier &eacute;tage d&rsquo;un h&ocirc;tel en bord de Tamise, <a href=\"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/2007\/02\/16\/l-ame-ou-ra-c-est-ray-sun\">&agrave; mater la Battlesea Station sous un froid soleil d&rsquo;hiver<\/a>, fumant des clopes sur le pieu pendant que jouait <em>Building Downtown (Antichrist Television Blues)<\/em> pour la 14<sup>e<\/sup> fois de la journ&eacute;e. Apr&egrave;s ces deux jours, je le laissais de c&ocirc;t&eacute;, comme &eacute;c&oelig;ur&eacute;, avant de finir par me repencher dessus pour la chronique. De l&agrave;, il ne me l&acirc;chera plus. Entre mes courses de m&eacute;tro, un enterrement, un mariage, deux festivals boueux et jusque dans le froid de l&rsquo;hiver, il restera l&agrave;, dans mes oreilles, pour toujours li&eacute; &agrave; 2007. Et de se repasser l&rsquo;album entier, vite avant que ceux-l&agrave; deviennent aussi gros que U2 et chopent leur hyperenc&eacute;phale chronique.<\/p>\n<p>&laquo;&nbsp;Et c&rsquo;est aur&eacute;ol&eacute; de gloire, adoub&eacute; par les plus grands, port&eacute;  unanimement aux nues qu&rsquo;Arcade Fire s&rsquo;&eacute;vanouit un soir de d&eacute;cembre 2005, apr&egrave;s  &ecirc;tre pass&eacute; en un an de l&rsquo;anonymat indie &agrave; la reconnaissance mondiale, des fonds  de blogs aux couves des Inrocks, des clubs m*****s aux premi&egrave;re parties de  U2. Le temps de dig&eacute;rer tout &ccedil;a, d&rsquo;investir une &eacute;glise de la campagne  q*****e, d&rsquo;enregistrer des morceaux entre New York et Budapest, sous une  pluie battante ou &agrave; l&rsquo;arri&egrave;re d&rsquo;un taxi, nous voil&agrave; un an plus tard et Arcade  Fire remet le couvert. &Agrave; des lieues de <em>Funeral<\/em>, <em>Neon Bible<\/em> frappe  d&#8217;embl&eacute;e par son atmosph&egrave;re bien plus sombre, ce climat orageux qui couve  sourdement, grondant sous les glissements glauques de la voix de Win Butler.  Contrastant avec la froideur de <em>Black Mirror<\/em>, <em>Neon Bible<\/em> ou <em>Ocean  of Noise<\/em>, Arcade Fire s&rsquo;illumine &#8213;&nbsp;mais garde de sa r&eacute;serve&nbsp;&#8213;  dans les envol&eacute;es lyriques de <em>Keep the Car Running<\/em>, rythm&eacute; comme un  gospel, ensoleill&eacute; comme une route ontarienne, la hargne de <em>No Car Go<\/em>,  la jouissance vals&eacute;e d&rsquo;<em>Intervention<\/em>, le brin de folie de <em>The Well and  the Lighthouse<\/em>. On sent Joy Division sur <em>Black Wave<\/em> et <em>No Cars Go<\/em>,  Bruce Springsteen sur <em>Building Downtown (Antichrist Television Blues)<\/em>,  Radiohead dans <em>Ocean of Noise<\/em>, le tout emball&eacute; dans des ambiances  m&eacute;ticuleusement fignol&eacute;es, dignes de musiques de film. Lorsque <em>My Body Is a  Cage<\/em> &#8213;&nbsp;somptueux solo d&eacute;pressif chutant dans un ab&icirc;me de grandes  orgues tendues&nbsp;&#8213; s&rsquo;ach&egrave;ve, on ne peut que conclure que, s&rsquo;il prend le  contre-pied de <em>Funeral<\/em>, <em>Neon Bible<\/em> n&rsquo;en est pas moins la r&eacute;ussite  que l&rsquo;on ne pouvait qu&rsquo;attendre d&rsquo;Arcade Fire. Chapeau bas.&nbsp;&raquo;<\/p>\n<p style=\"text-align:right\">Paris, f&eacute;vrier 2007.<\/p>\n<p style=\"text-align:right\">[<a href=\"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/tag\/neon-bible-album\/\">En photos &rarr;<\/a>]<\/p>\n<\/div>\n<div id=\"bandeson\">\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/photo\/pochettes\/a\/arcade_fire-neon_bible.jpg\" style=\"text-align:left\" \/>&nbsp;<a href=\"http:\/\/www.arcadefire.com\/\">Arcade Fire<\/a> &ndash; <em>My Body Is a Cage<\/em><\/p>\n<\/div>\n<p style=\"text-align:center\"> <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/photo\/2005\/12\/archives.gif\" \/><\/p>\n<h1>2006 en 10 galettes qui p&egrave;tent <\/h1>\n<ol>\n<ol>\n<ol>\n<li><strong>The Raconteurs &ndash; <em>Broken Boys Soldiers<\/em><\/strong><\/li>\n<li>Damien Rice <strong>&ndash; <\/strong><em>9<\/em><\/li>\n<li>Placebo <strong>&ndash; <\/strong><em>Meds<br \/>\n        <\/em>Secret Machines <strong>&ndash; <\/strong><em>Ten Silver Drops<br \/>\n        <\/em>Thom Yorke <strong>&ndash; <\/strong><em>The Eraser<\/em><\/li>\n<\/ol>\n<ol start=\"6\">\n<li>Isobel Campbell &amp; Mark Lanegan <strong>&ndash; <\/strong><em>Ballad of the Broken Seas<\/em><\/li>\n<li>Arctic Monkeys <strong>&ndash; <\/strong><em>Whatever People Think I Am, That&rsquo;s What I&rsquo;m Not<br \/>\n        <\/em>Muse <strong>&ndash; <\/strong><em>Black Holes and Revelations<\/em><\/li>\n<\/ol>\n<ol start=\"9\">\n<li>Ben Kweller <strong>&ndash; <\/strong><em>Ben Kweller<\/em><\/li>\n<li>The Duke Spirit <strong>&ndash; <\/strong><em>Cuts Across the Land<br \/>\n        <\/em><\/li>\n<\/ol>\n<\/ol>\n<\/ol>\n<h1>1997 en 5 disques de tar&eacute; qui disjoign(&egrave;r)ent vilain<\/h1>\n<p>[ou pas] <\/p>\n<ol>\n<ol>\n<ol>\n<li>Pearl Jam <strong>&ndash; <\/strong><em>Vs<\/em><em>.<\/em> <\/li>\n<li>Oasis <strong>&ndash; <\/strong><em>Definitely Maybe<\/em><\/li>\n<li>Texas <strong>&ndash; <\/strong><em>White on Blonde<\/em><\/li>\n<li>Paul Westerberg <strong>&ndash; <\/strong><em>Eventually<\/em><\/li>\n<li>The Cranberries<strong> &ndash; <\/strong><em>To the Faithfull Departed <\/em><\/li>\n<\/ol>\n<\/ol>\n<\/ol>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; pr&eacute;sentent 2007 en 10 albums dingues de trop l&rsquo;&eacute;clate puissante qui fouette On se la fait en d&eacute;compte histoire de se la p&eacute;ter Miss France. 10 | Radiohead &#8213; In Rainbows Un de mes plus proches amis le dit en octobre bien mieux que moi, &laquo;&nbsp;In Rainbows ne DEVAIT pas &ecirc;tre le plus bel&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":25048,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"ngg_post_thumbnail":0,"jetpack_post_was_ever_published":false,"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":false,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","default_image_id":0,"font":"","enabled":false},"version":2}},"categories":[3],"tags":[4565,3331,10263,10367,544,10118,167,10157,10337,10431,10111,10362,582,10363,10090,1925,408,2271,10165,10180,10086,128,587,1998,1402,10355,1493,10097,10458,1637,180],"class_list":["post-1122","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-dpc","tag-a-guide-to-love-loss-and-desperation","tag-albums","tag-arcade-fire","tag-arctic-monkeys","tag-ben-kweller","tag-black-rebel-motorcycle-club","tag-classements-de-fin-dannee","tag-damien-rice","tag-editors","tag-im-from-barcelona","tag-interpol","tag-isobel-campbell","tag-kings-of-leon","tag-mark-lanegan","tag-muse","tag-my-body-is-a-cage","tag-oasis","tag-paul-westerberg","tag-pearl-jam","tag-pj-harvey","tag-placebo","tag-radiohead","tag-secret-machines","tag-texas","tag-the-cranberries","tag-the-duke-spirit","tag-the-raconteurs","tag-the-white-stripes","tag-the-wombats","tag-thom-yorke","tag-vox"],"acf":[],"geo":null,"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/cenovis1.gif","jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p3b35P-i6","jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack-related-posts":[{"id":1048,"url":"https:\/\/www.wallendorff.com\/belogue\/2007\/10\/01\/vido-kilt-et-radio-c-tard\/","url_meta":{"origin":1122,"position":0},"title":"Vid\u00e9o kilt\u00b9 et Radio c&rsquo;tard.","author":"dpc","date":"1 octobre 2007","format":false,"excerpt":"Rue du Co\u00ebtlosquet, Metz, 9 septembre 2007. 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