50, (50 – 50).

Arcades du Cinquantenaire, Bruxelles, 10 septembre 2022.

J’en vois au fond lever le doigt et me dire : « moi qui vais souvent voir les arcades du Cinquantenaire, découvrir un tel prodige ne laisse pas de m’ébaubir. Voilà bel et bien la toute première fois que je les vois ainsi dégagées de toute automobile. Mais comment as-tu vidé la place ? Par le truchement des services municipaux ? En déplaçant chaque voiture une à une ? Et comment as-tu pu procéder ? En chipant les clefs dans les poches de leurs propriétaires ? Avec un cintre ? Au moyen d’une grosse, grosse brouette ? En offrant à toute la ville des vacances gratuites à Knock-le-Zout ? Mais ç’a dû te prendre un temps fou ! ».

Rien de tout cela. Profitant de la symétrie axiale que Gédéon Bordiau a conféré à son œuvre, j’ai cloné la partie droite de l’image avant de la retourner et la recoller sur la moitié gauche. Fin de l’histoire.

Alors oui, c’est un montage, en effet, mais reconnaissez quand même que ça va plus vite, que ça coûte moins cher, et que c’est moins gourmand en CO2 que de faire vider tout le parc de stationnement par l’un ou l’autre des moyens énumérés ci-dessus.

 

Mais à part ça, rien.

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