MaMA Festival, Paris, 17 – 19 octobre 2018.

Alors déjà, précisons que le précédent record de ma désormais fameuse statistique de plus long intervalle entre des photos de concert du même artiste, une statistique qui fait rêver toutes les générations de Maubeuge à Wasquehal, précédent record, donc, détenu par KoRn avec 4 341 jours écoulés entre le passe photo du 30 juillet 2004 et celui du 11 juin 2016, fut explosé vendredi soir quand je choutai Eagle-Eye Cherry pour la première fois depuis le 7 septembre 2003, à une époque tellement reculée que ce journal électronique n’existait même pas car Internet marchait mal à cause des dinosaures piétinaient ses câbles, ce qui nous fait un total de 5 552 jours.

Mais en 15 ans, 1 mois et 12 jours, rien n’a changé, hein.

 

Enfin presque.

À part cette belle jambe que ça vous fait, qui dit MaMA Festival dit trois jours de marathon dans Pigalle pour couvrir de petites salles en très petites salles (avec quand même un ou deux arrêts à la Cigale) en essayant de se frayer un chemin à travers des audiences très compactes et difficiles à franchir pour essayer de photographier une pléthore d’artistes plus ou moins bien éclairés. Le tout une bière à la main, hein, car l’ambiance est festive.

Histoire d’allléger mon sac, j’ai décidé cette année de [presque1] tout chouter avec des objectifs Canon montés sur un boîtier Fuji au moyen d’une bague d’adaptation à 10 balles TTC, pour rire un coup.

Zéro contrôle d’ouverture, zéro autofocus et une tonne de déchets plus tard, voilà donc une galerie… à l’air normal.

Mais au moins, c’était drôle.

La prochaine fois, j’essaierai de tout faire à l’aquarelle avec un œil fermé.

1 Oui car en vrai j’ai un peu utilisé les Fuji 18 mm f/2,0 et 10-24 f/4,0 et le Samyang 8 mm f/2,8.

Mercredi 17 octobre

Jeudi 18 octobre

Vendredi 19 octobre

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