Paléo Festival 2015, jour 3.

L’orage était au programme, mais il tombe un peu plus tard que prévu, juste au moment où Arthur H lance « vous voyez, finalement, il ne pleut pas ! »1. Le programme de la grande scène est décalé d’une demi-heure, le temps que le gros de la saucée passe. Aux Arches, on propose de faire de même, mais Passenger passe outre, monte sur scène plus tôt et complète son set avec une reprise de Dylan « pour éviter de jouer mon tube en boucle 10 fois de suite ». La pluie incessante transforme le site en champ de boue et je choute le reste de la soirée avec un seul boîtier vaillant, l’autre étant parti en délire hydraulique2. Trempé, crotté, vanné, couché.

L’intégrale des photos est sous ce lien.

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1. À sa décharge, le gros ciel noir venait de derrière la scène. Il ne pouvait donc pas le voir.

2. Il pleut, l’eau s’infiltre dans le boîtier, crée des courts-circuits et rend le boîtier incontrolable. Il vomit partout, insulte tout le monde en araméen, tourne sur lui-même, prend feu et s’endort finalement en proférant des blasphèmes avant de se réveiller le matin comme si de rien n’était, un peu comme moi quand je vais au bar.