Paléo Festival, Nyon, 27 juillet.

Le dimanche est toujours un jour à part. On vient plus tôt, l’ambiance est (encore) plus détendue et on traîne plus volontiers entre les concerts. Tinariwen a quelque chose de magique. Curieusement, Détroit se contente des Arches pendant que The National squatte la grande scène. Quoi qu’il en soit, Détroit ne déçoit pas et The National fait du National. Je sors de la fosse avec deux belles photos d’intention [ces photos qu’on voit mais qu’on ne peut pas prendre, pour une raison ou une autre. Elles sont expliquées dans ce lien, mais, honnêtement, je ne suis pas sûr de comprendre mon propre jeu] de Matt Berninger ; l’une quand il décide de ne pas renvoyer du pied le ballon Migrol que le public vient de lui lancer [il le jettera au lieu de ça en côté de scène, ce qui m’a fichtrement déçu] ; l’autre après la fin du troisième titre, alors que je m’apprête à rentrer dans le tunnel et qu’il vient pile à ce moment se mettre les bras en croix en bord de scène. Moche. Retour aux Arches, où Woodkid, attendu dans une ambiance électrique, lâche un set impressionnant. Puis le feu d’artifice, que je vois enfin dans de bonnes conditions après les loupés de 2012 et 2013. Placebo débarquent aussitôt, sans prévenir. Deux titres vite expédiés, et tout le monde au bar. Ce groupe vieillit mal. Paléo, lui, finit bien, comme toutes les bonnes aventures : dans la bière, dans les rires et dans la fondue.

À l’année prochaine ?

Pour le reste des photos, suivre ce lien.

 

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