Muse @ Stade de France, Saint-Denis, 11-12 juin.


Coucou.

#13Uprising | Supermassive Black Hole | New Born | MK Ultra | Neutron Star Collision (Love Is Forever) | Guiding Light | Interlude | Hysteria | Nishe | United States of Eurasia | I Belong to You (+ Mon cœur s’ouvre à ta voix) | Feeling Good (Nina Simone) | MK Jam | Undisclosed Desires | Resistance | Starlight | Time Is Running Out | Unnatural Selection || Unintended | Exogenesis: Symphony, Part 1: Overture | Stockholm Syndrome || Take a Bow | Plug in Baby | Knights of Cydonia

#14Uprising | Supermassive Black Hole | New Born | Map of the Problematique | Butterflies and Hurricanes | Guiding Light | Interlude | Hysteria | Nishe | United States of Eurasia | I Belong to You (+ Mon cœur s’ouvre à ta voix) | Feeling Good (Nina Simone) | MK Jam | Undisclosed Desires | Resistance | Starlight | Time Is Running Out | Unnatural Selection || Soldier’s Poem | Exogenesis: Symphony, Part 1: Overture | Stockholm Syndrome || Take a Bow | Plug in Baby | Knights of Cydonia

Épisodes 13 et 14, donc. Les 11 premiers sont résumés et le 12e ici.

À tout relire, je dirais qu’il n’y a pas grand-chose à ajouter à ce que j’avais écrit à propos du théâtre du Châtelet : la prophétie du parc des Princes de 2007 s’est accomplie, Muse est passé du statut de groupe de musique à celui d’entertainers. Aujourd’hui, c’est une entreprise qui doit tourner, attirer le chalant et plaire aux masses. Le son est toujours gros, on a toujours affaire au même phénomène de live, mais les vieux dans mon genre vous diront que le trio perd son temps à s’éparpiller dans ses délires cosmico-mièvres alors qu’il promettait tant. Sévère gâchis. Contente-toi des miettes, de ces impros gigantesques qui prennent à la gorge, de ces Hysteria ou Stockholm Syndrome qui font l’unanimité, de ce deuxième rappel mortel, de cette intro à l’harmonica de Wolstenhome qui, avec sa version de Man with the Harmonica transforme le stade en ville déserte du far West avant la tempête Knights of Cydonia. De Knights of Cydonia, oui, qui achève la soirée dans une ruade générale, l’apocalypse au galop, un final dantesque duquel tous ressortent soufflés. Tous, oui, même nous autres vieux aigris qui, dès notre retour, irons nous réfugier dans Hullabaloo pour nous rappeler une époque sans concession, corrosive et saturée, où Muse 2001 enflammait deux soirs de suite le Zénith. Soient 12 000 personnes. Soient treize fois moins que ce week-end. La vie est faite de choix.

 MuseShowbiz (live)

8 Commentaire

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15 juin 2010 à 0 h 33 min

Mouais… moi ça ne me donne pas envie. Même avec un costume argenté, Muse n’arrivera plus à me contenter (définition de « me contenter »: me rendre content(e)).

15 juin 2010 à 12 h 53 min
– En réponse à: Par

Tsss, tu dis ça parce que tu n’as pas vu son costard Rubik’s cube. Tout le monde craque devant son costard Rubik’s cube (en bas à gauche au début de ça.

15 juin 2010 à 17 h 02 min
– En réponse à: dpc

pfff RI-DI-CU_LE !!!

17 juin 2010 à 15 h 16 min
– En réponse à: Par

Jalouse !

Sandrinerépondre
17 juin 2010 à 14 h 15 min

Ô combien je partage ton avis…C’est dommage qu’ils se soient perdus en route.

17 juin 2010 à 15 h 16 min
– En réponse à: Sandrine

Oui mais bon, ils ont des familles à nourrir maintenant hein, c’est l’âge de raison, la fin de l’insouciance et donc du rock et roll !

J’épanche donc je fuis. | DPCrépondre
29 juin 2010 à 12 h 22 min

[…] histoire de ressortir Hullabaloo l'autre jour pour illustrer le Stade de France aura eu le mérite (?) de me replonger dans de vieux, vieux […]

Dix ans en publics. | Wallendorffrépondre
13 juin 2014 à 10 h 01 min

[…] Stade de France, Saint-Denis, 12 juin 2010. […]

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