Dionysos, le Zénith, Paris, 28 octobre 2006.

Previously unreleased #61¹.


Dionysos, le Zénith, Paris, 28 octobre 2006.

 The FratellisFlathead (acoustic)

_____

1 Concept from chez Juyette.

8 Commentaire

Participez à la discussion et dites-nous votre opinion.

Yaumerépondre
1 août 2007 à 11 h 13 min

ca sent le fond de tiroir!
Meme si c’est un joli fond de tiroir!

William Millerrépondre
1 août 2007 à 16 h 22 min

En fait je me paie un autre tour des armoires de l’année scolaire écoulée avant d’en entamer une autre. C’est pas réellement du fond de tiroir [même si celle-ci n’est pas terrib’ comparé à celle d’hier], mais plutôt l’occasion de passer ce qui était parti à la trappe à l’époque 😉

karmararépondre
1 août 2007 à 22 h 29 min

J’aime bien ce groupe, mais les chanteurs qui se jettent dans le public, genre, porte-moi si tu m’aimes, ça me hérisse le poil (d’ailleurs, faut que je pense à aller me faire épiler, moi… Désolée, les garçons, mais y’a pas que la musique dans la vie). Le pire, c’est Cali… Son côté Jésus Crie "Superstar", ça me file la nausée.

William Millerrépondre
3 août 2007 à 10 h 56 min

Le truc c’est que Cali a tout pompé sur le Malzieu. Aux Eurocks 2003, ce dernier avait fait sensation en slamant de la scène jusqu’à la régie et retour, porté par la nuée, a priori personne n’avait fait ça avant, c’était la frime totale, Malzieu président. Voyant ça, Un Cali jaloux comme un pou avait fait la même lors de l’édition 2005, mais suscitant moins la sympathie générale, il s’était passablement fait laminer [et agresser à coups de seins nus], rejoignant la scène sans chemise et les pieds nus, l’œil hagard et son caleçon C’est ce soir le bonheur ? dépassant de son pantalon en lambeaux. Il est gentil, le Cali, mais pomper les topains, ça ne se fait pas. Voilà qui est dit.

Maintenant, le portage de rock star, ça reste une belle prise de contact, une expérience comme une autre permettant de faire tomber pour un instant les barrières séparant le public de l’artiste. On peut certes y voir une allégorie de la vénération, mais le public portera tout aussi bien Kévin de 3e2 et son sac Eastpack estampillé KoЯn que Chino Moreno à un concert de Deftones [mais avec plus de mal, Kévin rendant à Chino presque un demi-quintal]. Pourtant, personne ne vénère Kévin, pas même la 3e2, sans parler de Mme Dekens la prof principale depuis qu’elle l’a chopé pompant pendant le brevet blanc de géo.

Je vois le slam comme une une façon de se mélanger à la foule, une chose dont les artistes ne sont pas tous capables [je voudrais bien voir dans quel état ressortirait la Mylène Farmer d’une séance de slam, tiens]. On peut le faire à la bourrin, en sautant sans style, faire dans la performance kilométrique comme le Malzieu [pas sans risque, toutefois, parce qu’il s’était pété une jambe en sautant dans la fosse, quelques années en arrière], s’élever très haut, comme le Didier Wampas perché sur son tonneau, lui-même tenu par la foule, marcher dans une bulle, comme Wayne Coyne à Coachella 2004 ou faire du matelas pneumatique comme le Lundgren d’I’m From Barcelona le mois dernier à Belfort. Tout est question de créativité et d’originalité. Pas de repompage cras comme le Cali. Bouh, le Cali.

Ah oui, et quelquefois c’est la rock star qui reste dans l’ombre pendant que le fan entre dans la lumière. Exemple 🙂

Annerépondre
6 août 2007 à 16 h 39 min

Oui, d’accord, en ce qui concerne le mélange et briser la barrière de la scène.
Mais moi j’aime pas être obligée de porter Kevin (parce que c’est quand même plus souvent Kevin que Chino, et en plus, Kevin a souvent bu 2 bières soit 1 de trop, et ça rend tout plus dégueu tout de suite…)
Parce que slammer, c’est quand même un trip complètement égoïste et c’est un peu forcer les gens à te porter.
Bon, on peut juste tirer le type vers le bas par la jambe et tout stopper, mais il se retrouve à côté après, et c’est nul aussi.
Non, franchement, faudrait voir à créer des zones slam free, pour trentenaires qui sont venus pour écouter et voir tranquilement, non?

William Millerrépondre
7 août 2007 à 11 h 44 min

Entièrement d’accord. Le mieux serait en effet de faire une section porteur et une section non porteur. Beaucoup adorent porter les gens, mais beaucoup pour leur part ne supportent pas ça.

À la limite, on pourrait prévoir des grillages barbelés individuels de 2 m de haut dans lesquels se clôturer dans la fosse afin de repousser les malotrus volants 🙂

annerépondre
7 août 2007 à 12 h 02 min

Ah oui, des grillages individuels!
Enroulé dedans, comme une espèce de tacos.

William Millerrépondre
8 août 2007 à 14 h 32 min

Exactement. Mais en plus piquant, hein.

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :